Halestorm à la Cigalle (Paris)

La Cigalle n’est pas une salle de concert réputée pour avoir la programmation la plus rock, comparé à ses voisins comme le Trianon, La boule Noire, ou encore l’Elysée Montmartre. Pourtant ce soir, c’est bien à la Cigalle qu’Halestorm est programmé. En effet, c’est une première pour le groupe, et pour moi aussi.

La salle, avec sa fosse assez étroite, et ses balcons hauts et resserrés, offre un côté beaucoup plus intimiste que le Trianon par exemple, salle où le groupe avait précédemment joué en 2016. La salle est donc plus petite, mais affiche cependant complet.

La Cigalle se remplit vite et c’est déjà l’heure de la première partie. Devil Skin, c’est leur nom, et ils viennent tout droit de Nouvelle Zélande, spécialement pour cette tournée européenne avec Halestorm. Le quatuor fait vite monter la pression dans la salle, des riffs puissant, et une présence scénique de la part de tous les musiciens qui réussit à conquérir le public parisien.

A peine le temps d’aller se chercher une bière, et Halestorm rentre en scène à 21 heure pile. Les membres se glissent un à un derrière leurs instruments et Lzzy Hale la front-woman se positionne derrière le micro. Elle commence l’interprétation de Black Vultures (morceau issu de leur dernier album « Vicious ») a capela puis tous ses musiciens la rejoignent pour lancer la machine Halestorm.

A partir de là, la salle se réchauffe, les pogos commencent, et on se retrouve tous serrés les uns contre les autres. Suivent donc, « Love Bites », « I Am The Fire » et autres tubes en puissance. La plupart des morceaux sont interprétés comme sur le disque, ce qui fait donc défiler le concert à un rythme incroyablement rapide. Mais lorsque vient le tour d' »Amen », le groupe se lance dans une improvisation qui fait bien plaisir. Joe et Lzzy se lancent des regards incertains pour savoir où cela va les mener, le public n’en est que ravi. La suite du concert vous la connaissez, Lzzy remercie les fans avec quelques mots de français, Arejay effectue son bien-connu solo de batterie (quoiqu’un peu raccourci par rapport à la tournée d’avant) puis vient (déjà) l’heure du rappel. Le groupe revient avec « The Silence », une ballade issue du dernier album. Les 2 partenaires Lzzy et Joe s’installent sur le devant de la scène et interprètent cette ballade acoustique. A ce moment-là, la Cigalle vit quelque chose de magique, les 2 membres sont en communion avec le public, qui est lui-même transcendé par la voix angélique de Lzzy.

Malheureusement, tous les concerts se terminent à un moment ou un autre, et après « Here’s To Us » il est temps pour le groupe de rentrer. En conclusion, une prestation sans failles, quoique simplement un peu trop vite expédiée. On aurait aimé que le groupe prenne un peu plus le temps entre les chansons. S’il faut bien leur reprocher quelque chose…

Enfin, pour les fans les plus téméraires, il ne reste plus qu’à attendre devant la salle, là où le tour bus est garé et attend les membres du groupe. 1 heure 30 plus tard, leur patience est enfin récompensée : Tout le monde repart avec sa photo, ses dédicaces, et ces merveilleux souvenirs partagés.

Alors voilà, Halestorm c’est américain, ça passe très vite, mais ils savent néanmoins bien récompenser leurs fans, les vrais, qui les attendent à la fin du concert, dans l’espoir d’échanger quelques mots avec leurs idoles…

Setlist :

  • Black Vultures
  • Love Bites
  • I Am The Fire
  • Do Not Disturb
  • Amen
  • White Dress
  • Vicious
  • Drum Solo
  • Takes My Life
  • Skulls
  • Killing Ourselves To Live
  • Freak Like Me
  • Uncomfortable

Rappel

  • The Silence
  • I Miss The Misery
  • Here’s To Us

 

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